Vie du muséeToute l’actualité du Louvre

"Formules pour sortir de jour" : le guide de voyage des Egyptiens dans l'au-delà

Après plusieurs années de fermeture, la galerie du Livre des morts rouvre ses portes dans une présentation renouvelée. L’équipement nécessaire au bien-être du défunt dans l’au-delà y est présenté : statuettes figurant des serviteurs funéraires, amulettes, vases canopes contenant les viscères, rouleaux de papyrus portant les « formules pour sortir le jour »… autant d’objets indispensables pour affronter l’éternité.Après plusieurs années de fermeture, la galerie du Livre des morts rouvre ses portes dans une présentation renouvelée. L’équipement nécessaire au bien-être du défunt dans l’au-delà y est présenté : statuettes figurant des serviteurs funéraires, amulettes, vases canopes contenant les viscères, rouleaux de papyrus portant les « formules pour sortir le jour »… autant d’objets indispensables pour affronter l’éternité.

Peintures espagnoles de Greco à Goya, peintures italiennes des XVIIe et XVIIIe siècles : rénovation des salles, restauration des oeuvres

Pendant un peu plus d'une année les salles situées entre l'extrémité ouest de la Grande Galerie et l'accès du musée par la porte des Lions ont fait l’objet d’une rénovation coordonnée par la direction de l’Architecture, de la maintenance et des jardins. 

Les cimaises ont été repeintes dans de nouvelles couleurs, tandis que les parquets et l'éclairage ont été revus. De nouveaux cartels et panneaux didactiques ont été installés.

La Porte Stanga restaurée : une métamorphose !

Présentée dans les salles du département des sculptures depuis 1877, la porte du palais Stanga a fait l’objet d’une importante restauration. Le résultat en est impressionnant, qui restitue au décor sa lisibilité et permet d’apprécier la grande finesse de la sculpture.

Restauration du "Transport du Christ vers le tombeau" de Titien

Grâce à la restauration réalisée avec le Centre de recherche et de restauration des musées de France, le tableau, dont les vernis étaient très oxydés, a retrouvé les couleurs lumineuses choisies par l’artiste.

Le choix du détail

Pour une histoire rapprochée de la peinture espagnole

En attendant la réouverture après rénovation des salles de peintures espagnoles et portugaises, un accrochage dans la salle d’actualités du département des Peintures présente cinq chefs-d’œuvre de l’école espagnole abordés à travers un détail signifiant. 

Entretien avec Charlotte Chastel-Rousseau, conservatrice en chef au département des Peintures.

« Ce tableau ne se vide pas à mesure que vous le regardez, il gagne en épaisseur. »

Le Portrait du roi d'Angleterre Charles Ier, d'Antoon Van Dyck, retrouve sa cimaise après plus d’un an de restauration. Blaise Ducos, conservateur en chef en charge des peintures flamandes et hollandaises, nous présente cette œuvre majeure.

Acquisition d’un trésor national : Aiguière aux armes d’Isabelle d’Este

Le département des Objets d’art a récemment acquis une pièce exceptionnelle, une aiguière en majolique aux armes d’Isabelle d’Este, classée Trésor national.

Rencontre avec Françoise Barbe, conservateur en chef en charge des céramiques, verres et émaux de la Renaissance et du XVIIe siècle et Michaël Chkroun, chef du service des Acquisitions.

Antiquités égyptiennes : le Louvre retrouve d'anciens pensionnaires

Après dix ans d'absence, la salle du parvis du temple retrouve ses célèbres babouins de granit. Un retour que nous décrit Hélène Guichard, conservatrice générale, adjointe au directeur du département des Antiquités égyptiennes.

Barbara Chase-Riboud dénoue le Louvre

L’exposition Quand un nœud est dénoué, un dieu est libéré rend hommage à Barbara Chase-Riboud, sculptrice, poète et romancière ayant franchi de nombreuses frontières, tant géographiques qu’artistiques. À l’occasion d’une collaboration inédite entre huit prestigieux musées parisiens, dont le co-commissariat général est assuré par Donatien Grau, ses sculptures seront exposées dans le département des Antiquités égyptiennes et celui des Antiquités grecques, étrusques et romaines. Si le titre de l’exposition et du recueil de 2014 évoque un dénouement, c’est donc aussi, au sens fort, une œuvre qui « fait lien », dans le Louvre et au dehors.